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Le partage international des liquidités du poker en ligne, le meilleur cadeau de Noel cette année

Le partage international des liquidités du poker en ligne, le meilleur cadeau de Noel cette année

Le 1er juin 2012 fut la date de naissance du poker en ligne en .es

La régulation du marché du poker en Espagne (loi 13/2011 du 27 mai) a eu des effets positifs comme l’arrivée de nouveaux joueurs grâce aux campagnes marketing agressives qu’ont mené les différents opérateurs, ou l’amélioration de la sécurité dans l’environnement de jeu.

Néanmoins, l’adoption du soi-disant « modèle latin » a généré une double taxation pour les joueurs. Ils devaient s’acquitter des taxes habituelles sur leurs profits aux tables ainsi qu’une partie des taxes des sites de poker, que ces ont inclus dans le rake, le faisant gonfler à l’insu des joueurs.

Au départ la taxation des joueurs de poker était insoutenable puisque calculée sur les profits bruts. Autrement dit, si un joueur gagnait 5000€ lors d’un tournoi après avoir dépensé 6000€ de buy-in, bien qu’en résultat négatif de 1000€ ce dernier se voyait taxé sur les 5000€ de gains.

Heureusement, le 28 décembre ce problème fut résolu et le gouvernement accepta de calculé les taxes sur le profit nets (après retranchement des pertes). Cette mesure fut rétroactive et s’appliqua dès le 1 janvier 2012 permettant ainsi aux joueurs de se dévouer au poker en ligne avec une fiscalité plus viable.

Le temps passa et les différentes rooms fermaient petit à petit. Le modèle de régulation engendra une cannibalisation dans le secteur du poker. Jusqu’à cette année Les politiques ne firent rien pour régler ce problème et l’industrie du poker déclina lentement mais surement. L’arrivée de M. Juan Espinosa à la « DGOJ » (ARJEL espagnol) nourri beaucoup d’espoir sue la modification du cadre de la régulation. Lors d’une de ces premières apparitions en public Espinosa affirma que le partage de liquidité entre la France, L’Espagne, l’Italie et le Portugal serait effectif durant le premier semestre 2017. Les nouvelles de France et d’Italie (où la législation changea en faveur d’un partage de liquidité) nous encouragea à penser que Mr. Espinosa disait vrai.

Les mois passèrent et petit à petit l’agitation recommence. Cependant, de bonne nouvelles arrivaient de France t d’Italie. Leurs régulateurs ont laissé entendre que la signature de l’accord d’unification du marché aurait lieu en été et, après avoir clôturé la frange technique et fiscale, le nouveau marché réglementé unifié commencerait à fonctionner début 2018.

À ce jour, ce sont les dernières nouvelles disponibles sur le sujet de la liquidité partagée. Nous attendons que les régulateurs se réunissent et signent l’accord. Nous espérons qu’ils se conformeront et signeront l’accord avant fin août afin que le partage ne soit plus retardé. L’unification des marchés réglementaires n’est pas le meilleur scénario. L’option rêvée serait l’application du modèle ouvert ou anglais, ce qui nous permettrait de jouer sur le .com depuis nos pays.

En tout état de cause, la solution de liquidité partagée améliorerait radicalement l’approvisionnement du poker en ligne pour les pays régulés, car le trafic augmenterait considérablement, tant aux tables de cash game que dans les tournois. La France et l’Italie ont beaucoup plus de joueurs que l’Espagne et le Portugal, comme on peut le voir sur les sites publics tels que PokerScout. L’union des 4 marchés nous permettrait de faire des tournois avec des garanties spectaculaires. En fait, les dimanches et jeudis, il pourrait y avoir des MTT avec des prix garantis de plus de 500 000 €; Et l’organisation mensuelle de certains « Sunday Million » ne serait pas impossible.

En outre, la liquidité partagée serait synonyme de grand bol d’air frais sur le poker en ligne espagnol, de nouvelles salles de poker deviendraient accessible dans notre pays, comme le tant attendu Winamax, qui en France occupe aujourd’hui la place de numéro 1. Enfin, le lancement du marché unifié pourrait encourager d’autres pays à se joindre à l’initiative de liquidité partagée, de sorte que la nouvelle plate-forme pourrait avoir un grand potentiel de croissance.

Cependant, il est encore trop tôt pour faire des plans sur la comète. Tout est, comme toujours, entre les mains des politiciens. Espérons qu’ils remplissent leurs obligations et travaillent pour sauver notre secteur. La liquidité partagée et l’unification des marchés réglementés seraient EV+++. En vérité, cela serait un superbe cadeau de Noël.



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